Parmi les métiers du paysage, l’élagueur occupe une place à part. Là où l’entretien des espaces verts attire de nombreux candidats, le travail sur corde reste une spécialité rare : il exige une formation dédiée, un vrai sang-froid et une condition physique solide. Résultat : les entreprises spécialisées et les paysagistes qui développent une activité d’élagage peinent à trouver des grimpeurs qualifiés.
Un métier exigeant, une rémunération qui suit
Cette rareté se lit dans les salaires. Sur les offres publiées sur notre site qui mentionnent une rémunération, les postes d’élagueur affichent des fourchettes de 2 000 à 2 450 euros brut par mois, au-dessus de la plupart des métiers de terrain de la filière. Les profils expérimentés, capables d’encadrer un chantier de taille ou un abattage délicat, négocient encore mieux.
Comment devenir élagueur ?
La voie de référence est le Certificat de Spécialisation Arboriste Élagueur, accessible après un diplôme du paysage ou dans le cadre d’une reconversion. La formation alterne techniques de grimpe, taille raisonnée et sécurité : un investissement de quelques mois pour un métier qui ne connaît pas le chômage.
Vous voulez en savoir plus sur les missions, les compétences et les évolutions possibles ? Consultez notre fiche métier élagueur, qui liste aussi les offres du moment partout en France.
Où en est le marché ?
Le baromètre de l’emploi paysage, mis à jour chaque jour à partir des offres actives, situe l’élagage parmi les spécialités régulièrement en tension, aux côtés de la maçonnerie paysagère et de la conduite de travaux. Si vous hésitez encore entre plusieurs voies, notre page Les métiers du paysage vous aide à comparer.
Prêt à prendre de la hauteur ? Consultez les offres d’emploi et créez une alerte pour être prévenu des nouvelles annonces d’élagueur près de chez vous.